Zone Pastorale Saint Nazaire Brière
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ASSOMPTION

Tout savoir sur l’Assomption


Photo Assomption 3

Définition : L’Assomption de Marie, qui est appelée Dormition dans la tradition orientale, est la croyance orthodoxe et catholique selon laquelle la Vierge Marie, mère de Jésus, au terme de sa vie terrestre, est entrée directement dans la gloire de Dieu, âme et corps.
Sans fondement directement scripturaire mais très ancienne dans la tradition des Églises d’Orient comme d’Occident (et fêtée liturgiquement dès le VIIIe siècle), la croyance fut définie comme dogme religieux (c’est-à-dire "vérité de foi chrétienne") par l’Église catholique en 1950. Tout en partageant la même foi en l’Assomption les Églises orientales n’ont jamais souhaité définir (la Dormition") en termes dogmatiques.
Dans l’Église catholique, l’Assomption de la Bienheureuse Vierge-Marie est célébré liturgiquement de manière solennelle, le 15 août et s’accompagne fréquemment de processions religieuses. Dans le calendrier anglican la fête de l’assomption a disparu en 1549 mais le 15 août est resté la fête principale de la Vierge Marie (sans référence à son Assomption). La date du 15 août serait celle de la consécration à Jérusalem de la première Église dédiée à Marie, Mère de Jésus fils de Dieu, au Ve siècle, après le concile d’Éphèse (431).

Photo Assomption 2

Origine et développement de la croyance : Avant d’être un dogme, l’Assomption de Marie était une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires reconnues des premiers temps de l’Église. En effet, aucun texte du Nouveau Testament n’évoque la fin de Marie,et ce sont des textes apocryphes et des légendes qui ont comblé ce vide.
En 373(ap. J.C), Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès intact — à savoir non atteint par « l’impureté » de la mort (La Torah étant « une Torah de vie », la mort et ceux qui la portent sont considérés comme impurs, pour nous.).
Au IVe siècle, Épiphane de Salamine envisage plusieurs hypothèses sur ce qu’il est devenu de Marie à la fin de sa vie. Il conclut qu’on ne peut pas se prononcer, mais laisse ouverte la possibilité que certains milieux hétérodoxes à ses yeux en savaient davantage. Puisqu’une tradition écrite existe dès le Ve siècle, elle remonte vraisemblablement au IVe siècle.
En Occident, Grégoire de Tours est le premier à en faire mention, à la fin du VIe siècle. Il s’appuie apparemment sur un corpus de textes apocryphes, appelés collectivement le Transitus Mariæ, généralement rattaché au Ve siècle. Cet ensemble de textes est explicitement désigné par Gélase 1° en 495-496, comme étant « à ne pas retenir » car apocryphe, jugement qui porte sur cette compilation et non sur la croyance en elle-même. Selon cette tradition, Marie rencontre sur le mont des Oliviers un ange qui lui remet une palme de l’arbre de vie et lui annonce sa mort prochaine. Marie rentre chez elle et fait part de la nouvelle à son entourage. Miraculeusement, les apôtres reviennent des différents endroits où ils sont partis prêcher, afin de l’entourer. Jésus apparaît entouré d’anges pour recevoir l’âme de sa mère, qu’il confie à l’archange Michel. Les apôtres enterrent le corps au pied du mont des Oliviers. Quelques jours plus tard, Jésus apparaît de nouveau et emporte le corps au Paradis, où l’âme et le corps de Marie sont réunis.
En Orient, Jean Damascène rapporte la tradition de l’Église de Jérusalem à ce sujet : selon lui, Juvénal, Évêque de Jérusalem, se voit demander lors du concile de Chalcédoine le corps de Marie par le couple Impérial, Marcien et Pulchérie. Juvénal répond que Marie est morte entourée de tous les apôtres, sauf Thomas, qui est en retard. À son arrivé, quelques jours plus tard, Thomas demande à voir la tombe, mais celle-ci s’avère vide ; les apôtres en déduisent alors qu’elle a été emporté au ciel.
Une autre tradition rapporte que l’Assomption a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd’hui comme la « Maison de la Vierge Matie », accompagnée de léapôtre Jean, à qui le Christ sur la croix, avait confié Marie. La première allusion attestée ne date que de la fin du IXe siècle, dans un manuscrit syriaque qui rapporte que Marie suit Jean à Éphèse et qu’elle y meurt. Les seules autres sources pré-modernes sont trois auteurs syriaques des XIIe et XIIIe siècles.

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